dimanche 4 octobre 2009

Découvrir et apprendre la langue turque à travers la grammaire mais aussi la culture et la vie quotidienne sociale, politique et économique


La méthode de Dominique Halbout (diplômée de l'École du Louvre - Art Islamique - et des Langues' O en arabe, persan et turc, également auteure du Turc sans peine, Assimil) et Günen Güzey (enseignante à la Marmara Üniversitesi à Istanbul et co-auteur du Turc sans peine, Assimil) est à la fois claire, logique et très complète. Elle comporte en introduction quelques éléments de présentation générale de la langue turque, ainsi que quelques tableaux de conjugaison très utiles et un lexique en fin d'ouvrage.

Son plus grand atout est à nos yeux de proposer à la suite de la première partie "grammaire turque" (truffée de phrases d'exemples qui permettent de bien comprendre les règles énoncées et d'assimiler du vocabulaire presque "sans s'en rendre compte" et sont très utiles au quotidien) deux parties "pratique de la langue" et "culture turque" qui permettent de dépasser le travail "scolaire" d'apprentissage des règles grammaticales, de les contextualiser et donc de faciliter grandement leur assimilation et leur usage quotidien. Ces deux parties se décomposent respectivement ainsi : vie sociale, vie pratique et expressions usuelles pour la première, et histoire de la Turquie, population, l'islam en Turquie, les institutions, les médias, société et vie sociale, le tourisme, l'artisanat, les beaux-arts, musique, le théâtre, littérature, cinéma, phénomènes de langue, le système éducatif et enfin activités de la France en Turquie pour la dernière. Ces deux parties nous "racontent" la vie quotidienne, sociale, politique, économique en Turquie tout en proposant systématiquement du vocabulaire et des expressions très utiles. A côté des traditionnelles sections "salutions" et "présentations" (partie vie sociale), on trouvera ainsi une rubrique "insultes" (sic), une catégorie "proverbes et dictons", une présentation de la presse ou encore des ministères turcs, quelques pages sur la vie de quartier en Turquie et la cuisine turque, ou encore un panorama des musiques traditionnelles populaires et des littératures classiques et du XXème siècle.

Ce livre est donc tout autant une méthode de langue qu'une introduction à la vie quotidienne en Turquie peut-être plus simple d'accès, plus concis et plus concret qu'un ouvrage spécialisé d'histoire, de sociologie ou de science politique (par ailleurs trop peu nombreux lorsqu'il est question de la Turquie, sauf à parler de l'Islam politique, de la "question kurde" et de la candidature européenne).

Références de l'ouvrage :
HALBOUT, Dominique, GÜZEY, Günen (2002), Parlons turc, Paris, L'Harmattan, 393 p.

Les Turcs d'Allemagne, des électeurs (re)découverts lors des élections fédérales allemandes de septembre 2009


Bien qu’elles n’aient pas été précédées par une campagne passionnée et qu’elles ne se soient pas conclues par un résultat inattendu, les élections fédérales allemandes de septembre 2009 auront été une date marquante pour les Turcs d’Allemagne. En effet, cette consultation électorale a vu une très forte présence de cette communauté issue de l'immigration, tant dans les discours que dans les bureaux de vote. Alors que le taux de participation générale n'a jamais été aussi bas en Allemagne (70,8%), le nombre absolu de citoyens d'origine turque qui se sont rendus aux urnes, ainsi que le taux de participation relative au sein de ce groupe n'ont jamais été aussi élevés. Les journaux turcophones d'Allemagne ont couvert la campagne électorale de façon très exhaustive. Quant à la société civile, elle a été très active également. Par exemple, on a vu des associations d'entrepreneurs turcs inviter à une «kebap partie» les citoyens d'origine turque ayant fait usage de leur droit de vote...

Accompagnant ce fort mouvement de politisation, le Ramadan ne pouvait tomber mieux. Intervenant juste avant les élections fédérales, il a permis à la classe politique allemande de mieux se faire connaître d’un électorat qu’elle ignorait auparavant superbement : les citoyens issus de l’immigration. Pendant les quatre semaines du jeûne musulman, les éditions allemandes des grands journaux turcs comme «Hürriyet», «Sabah» ou «Zaman» ont débordé de compliments adressés à la communauté turque ou musulmane provenant de presque tous les ténors politiques allemands. Parfois, des messages de sympathie étaient même rédigés en turc. Certains candidats, ne craignant pas d’être suspectés de communautarisme et ou d’être accusés de ne pas garder assez de distance avec le religieux (un comportement qui différencie la politique en Allemagne et en France), n’ont pas hésité à se rendre en personne dans les mosquées pour transmettre leurs bons vœux, comme par exemple le ministre fédéral de la santé, Renate Schmidt (SPD) ou le leader de l’aile gauche du SPD, Andrea Nahles. Enfin, on observera que rares sont les parlementaires qui ne se sont pas fait photographier, célébrant un iftar avec des membres de la communauté turco-allemande.

Pour courtiser cette communauté d’une telle façon, la classe politique allemande a su tirer parti de la séparation stricte qui existe actuellement de fait entre les médias turcophones et germanophones en Allemagne. Ainsi, sans que l’évidence de la contradiction apparaisse, le ministre de l'Intérieur, Wolfgang Schäuble (CDU), a pu, d’un côté, voir citées en turc à la une de «Sabah» ou de «Türkiye» certaines de ses déclarations comme : «que la religion promeuve la tolérance, cela nous a été appris par l'islam» ; et d’un autre côté, s’adresser cette fois à son lectorat allemand traditionnel, en se montrant beaucoup moins favorable à l'islam et à la minorité musulmane pour expliquer qu’«il fallait des limites à la tolérance». Plus audacieux auront été les candidats au Parlement fédéral (Bundestag) qui se sont dotés d'une présence internet en turc ou qui ont même lancé des campagnes électorales entièrement en turc, en n’hésitant pas à courtiser publiquement un électorat minoritaire.

Mais l'arme de prédilection pour capter l’électeur d'origine turque sera quand même restée l'interview, dont le nombre accordé par les responsables politiques de premier rang aux journaux turcophones est tout à fait significatif. Parmi les personnalités, qui ont franchi le pas, figurent le ministre fédéral du travail, Olaf Scholz (SPD), et l'ex-Chancelier Gerhard Schröder, qui ont donné chacun une interview, ainsi que le ministre fédéral de l'intérieur, Wolfgang Schäuble (CDU), et le candidat social-démocrate à la Chancellerie, Frank-Walter Steinmeier, qui en ont donné deux pendant la campagne électorale. Même la Chancelière Angela Merkel, deux jours avant les élections, a finalement accordé une interview à «Hürriyet», qui a pu ainsi reprendre en manchette l’appel qu’elle n’avait pas hésité à lancer à l’électorat turc : « Size muhtacız ! » (« Nous avons besoin de vous !»).

L'intensité avec laquelle les partis politiques ont mené cette campagne en direction de la communauté turque est un phénomène politique tout à fait nouveau, qui est toutefois aisément compréhensible. Sur les 600 000 électeurs d'origine turque dénombrés en Allemagne, 237 000 n’ont acquis le droit de vote que récemment et votaient donc pour la première fois cette année. Il y a, ainsi, en l’occurrence, un potentiel électoral en pleine croissance, qui sera de plus en plus important à long terme. En ce sens, la dernière campagne électorale allemande aura été tout à fait innovante et permet de conclure que cette attention pour la communauté turque risque de marquer encore les élections à venir.

Source : Blog de l'Observatoire de la Vie Politique Turque (OVIPOT), Johannes Bauer, 02/10/2009 (à retrouver sur http://ovipot.blogspot.com/2009/10/la-decouverte-de-lelecteur-turc-en.html)

samedi 3 octobre 2009

Après le vote irlandais, la menace tchèque

David Cameron, qui espère succéder à Brown, compte sur Vaclav Klaus pour l'aider à faire capoter le traité de Lisbonne.

Le dernier mot n'est pas dit. Après la réponse irlandaise de vendredi, le traité de Lisbonne a encore besoin du paraphe des présidents polonais et tchèque. En coulisses, un troisième homme attend son heure : le Britannique David Cameron, farouche eu­rosceptique. Il s'est juré de torpiller le renforcement de l'UE, s'il devient premier ministre au printemps, comme le promettent les sondages.

Le combat d'arrière-garde de Lech Kaczynski et Vaclav Klaus, malgré le feu vert des deux Parlements, a déjà fait une victime. La Suède, qui préside l'UE, a pratiquement renoncé à voir la Commission Barroso II formée sous l'empire du traité de Lisbonne. Ce qui soulève de délicats problèmes de transition et de continuité juridique.

Ce casse-tête pour constitutionnalistes n'est rien à côté du pacte destructeur noué par le président tchèque et le Prime Minister en puissance. La trame est connue, confirmée par une lettre adressée à Vaclav Klaus par David Cameron : le premier doit retenir sa signature jusqu'en mai, voire juin, le temps que le second, parvenu au 10, Downing Street, lance le référendum promis pour casser la ratification du traité par Londres (2008). «Si vous réussissez à tenir, vous me retrouverez aussitôt à vos côtés», écrit le chef des tories, cité par le Daily Mail.

L'état de l'opinion britannique laisse peu de doute sur l'issue d'une telle con­sultation. Reste à confirmer qu'un premier ministre Cameron aurait l'au­dace de dynamiter vingt ans d'ambitions européennes. Le scénario est loin d'être farfelu. Il donne des sueurs froides à Bruxelles. «À côté de Cameron, Maggie Thatcher était une aimable euro-fédéra­liste», ironise un responsable français.

Vaclav Klaus a crédibilisé le complot en suscitant, au Sénat, un énième recours contre le traité de Lisbonne. D'après Tomas Langasek, responsable à la Cour suprême, l'arrêt définitif prendra «quelques semaines, ou quelques mois». La perspective d'un nouveau délai avait déjà jeté un froid au dernier sommet européen.

Après le vote irlandais, la stratégie des Vingt-Sept - Tchèques et Britanniques compris - consisterait à faire monter la pression sur le locataire du château de Prague. «Si Vaclav Klaus s'amuse à tout bloquer, il y aura des conséquences, avertit Pierre Lellouche, secrétaire d'État aux Affaires européennes. Un seul homme ne peut pas bloquer la volonté de 500 millions d'Européens.»

Pour casser le cercle vicieux tchéco-britannique, l'une des hypothèses avancées est de priver Prague de son commissaire européen. L'ex-premier ministre Mirek Topolanek a agité l'hypothèse cette semaine, à l'issue d'un rendez-vous avec José Manuel Barroso. Cette punition nécessite l'unanimité des Vingt-Sept, Tchèques compris. À défaut, le Parlement européen pourrait aussi refuser son feu vert au candidat présenté par Prague.

Source : LeFigaro.fr, Jean-Jacques MEVEL, 02.10.2009 (à retrouver sur http://www.lefigaro.fr/international/2009/10/03/01003-20091003ARTFIG00152-apres-le-vote-irlandais-la-menace-tcheque-.php)

Quand Disney épouse Marvel, qu'est-ce que ça donne ?


Dessin : Kichka


Réponse des journalistes de la rubrique "Cartoons" de l'hebdomadaire Courrier International :

Cela donne une souris verte, issue de l'union de Mickey et de Hulk ! Le rachat de Marvel par Disney, pour un montant de 4 milliards de dollars, fait en effet figurer au catalogues quelques gros bras - Hulk, Spiderman ou autres Wolverine - aux côtés des princesses de contes de fées et autres petites souris. Avec cette opération, Disney met la main sur les droits du catalogues de 5 000 personnages de Marvel. Il y a trois ans, Disney avait racheté Pixar pour 7,4 milliards de dollars.


Dessin : Cagle


Source : Courrier International Cartoons, mis à jour le 02.10.2009 (à retrouver sur http://cartoons.courrierinternational.com/galerie/2009/09/04/quand-disney-epouse-marvel-qu-est-ce-que-ca-donne)

Altermondialistes, syndicalistes et anarchistes défilent à Istanbul contre le FMI et la Banque Mondiale


Alors que doit se tenir, les 6 et 7 octobre prochains, à Istanbul, le sommet annuel du FMI et de la Banque mondiale, plus d’un millier de manifestants ont défilé sur Istiklâl Caddesi, dans le quartier de Taksim, jeudi 1er octobre, à la mi-journée. Cette manifestation s’est déroulée peu après qu’un étudiant ait lancé une chaussure contre le directeur du FMI, Dominique Strauss Kahn, au moment où ce dernier donnait une conférence dans une université de cette ville (notre édition précédente du 1er octobre 2009*).


Emmenée par les principales organisations syndicales de gauche (DISK, KESK, TMMOB, TBB), la manifestation se composait aussi et surtout de délégations issues pour la plupart d’organisations d’extrême gauche. Figuraient aussi quelques anarchistes ainsi que « DirenIstanbul (Direniş Günleri Koordiasyonu) », un mouvement créé à Istanbul pour protester contre la tenue prochaine du Forum du FMI et de la Banque mondiale. Regroupée derrière des banderoles reprenant presque toutes le mot d’ordre principal «Defol !» (Fichez le camp !) adressé aux organisations financières internationales, les manifestants agitaient des drapeaux rouges ou noirs, chantaient des slogans altermondialistes ou portaient de petites pancartes aux inscriptions évocatrices comme par exemple : «Ruzgar eken, fırtına bicer !» (Qui sème le vent récolte la tempête ! » ou «Kâr değil insan !» (Le profit n’est pas humain !). Les forces de l’ordre étaient présentes mais plutôt plus discrètes que d’habitude.

En bref, un défilé pour l’heure plutôt turco-turc qui semble avoir été une répétition générale avant les rassemblements probablement plus internationaux qui devraient avoir lieu au moment du sommet de l’IMF et de la «Banka Dünyası».

Source : Blog de l'Observatoire de la Vie Politique Turque (OVIPOT), Jean Marcou, 01/10/2009 (à retrouver sur http://ovipot.blogspot.com/2009/10/manifestation-istanbul-avant-le-sommet.html)



*Lancer de chaussure contre Dominique Strauss-Kahn à Istanbul

Le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, a été la cible d’un lancer de chaussure, alors même qu’il donnait une conférence à l’Université de Bilgi, à Istanbul, le jeudi 1er octobre 2009, en fin de matinée.

L’objet projeté par un étudiant extérieur à l’Université, n’a néanmoins pas atteint Dominique Strauss Kahn, mais l’incident a été suivi par un début de manifestation dans l’assistance au sein de laquelle plusieurs militants du TKP (Türk Komünist Parti, une organisation d’extrême gauche) ont tenté de déployer une banderole et se sont mis à chanter des slogans hostiles au FMI et au gouvernement. Le directeur général du FMI est resté calme et a même essayé de prendre la chose avec humour, en se réjouissant notamment que les étudiants soient restés assez polis pour attendre la fin du débat qu’il avait engagé avec eux avant de se manifester de la sorte. Le lanceur de chaussure (photo) a été appréhendé par les forces de sécurité qui ont expulsé également les autres manifestants de la salle où se tenait la conférence.

L’image du FMI en Turquie est actuellement plutôt négative. Elle est tout d’abord fortement entamée par les deux plans de redressement imposés à ce pays par l’organisation financière internationale, au début des années 90 et au début des années 2000. Ceux-ci avaient marqué l’opinion parce qu’ils avaient entrainé la mise en œuvre de mesures de rigueur drastiques. Mais, dans le contexte actuel, l’image du FMI souffre également des débats liés à l’interminable négociation sur le prêt que cette instance internationale doit consentir à la Turquie pour lui permettre de faire face aux conséquences de la crise mondiale et en particulier d’une chute spectaculaire de sa croissance au cours du dernier semestre de l’année 2008. Les critiques, dont ce prêt est l’objet, n’ont pas seulement émané de milieux d’extrême gauche ou d’organisations altermondialistes, puisque le premier ministre, lui-même, n’a cessé de le remettre en question depuis le début de l’année, en déclarant à plusieurs reprises qu’il ne signerait jamais un accord contraire aux intérêts de la Turquie. Au début du mois de septembre dernier, le directeur de la banque centrale de Turquie avait déclaré que son pays n’aurait pas besoin d’un prêt du FMI, si le gouvernement maintenait une discipline fiscale permettant de contrôler le déficit public. Et de fait, on a pu observer que le revenu du prêt en question ne figurait pas dans le projet de budget turc pour 2010. Récemment, alors même qu’on laissait entendre qu’une reprise des négociations sur le prêt aurait lieu à la mi-octobre, le premier ministre a répété que la Turquie se passerait de l’argent du FMI.

Pour la petite histoire, le célèbre jet de chaussure par un journaliste irakien, dont Georges Bush avait été la cible en décembre dernier, avait entre autres marqué l’opinion publique en Turquie, parce que la chaussure projetée était de marque turque. On ne sait pas pour l’instant de quelle marque était la chaussure de sport blanche qui a frôlé le directeur général du FMI, jeudi matin…

Source : Blog de l'Observatoire de la Vie Politique Turque (OVIPOT), Jean Marcou, 01/10/2009 (à retrouver sur http://ovipot.blogspot.com/)

Quelques adresses pour découvrir la Turquie à travers sa (ses) cuisine(s) ... à vos fourneaux !


Aujourd'hui je poste un message qui honore deux de mes plus grandes passions : la Turquie et la cuisine !


L'objectif - clairement avoué - est de vous mettre l'eau à la bouche, de vous conduire chez le "bakkal" (épicier) de votre quartier et de vous amener à réaliser une des centaines (des milliers !) de délicieuses recettes dont regorge la cuisine turque, ou plutôt les cuisines turques, tant celle-ci est variée, d'une région à l'autre (côte méditerranéenne, côte égéenne, région d'Adana (Sud-Est), mer Noire ...), d'un village à l'autre, d'une famille à l'autre ...


Rien de mieux que les Turques pour vous apprendre leur savoir-faire, qu'elles soient en Turquie ou expatriées (en France, aux Etats-Unis, en Allemagne ...), ou qu'elles soient Turques d'adoption ...

... comme c'est le cas de Marie-France Gilles, une Française qui vit en Turquie depuis 5 ans maintenant (dont plus de 4 ans à Istanbul) et dont je vous recommande vivement la lecture sur son blog des rubriques consacrées à Istanbul, aux "bonnes adresses" et ... aux recettes du cuisine ! C'est ici : http://dumielauxepices.net/index.php/Mes-recettes-de-cuisine.

Mariée à un turc et vivant en Turquie, Aline propose également quelques recettes alléchantes : http://delicesdeturquie.canalblog.com/. Elle y explique "la" manière de préparer le thé et le café turcs et donne des recettes de poisson sympas.

Toujours en français, le site Univers Recettes propose également une rubrique "cuisine turque" qui permet de réaliser quelques classiques, avec des recettes claires et simples : http://www.univers-recette.com/recettes-cuisine-21-turque.html. Je vous recommande le "menemen" (oeufs brouillés aux poivrons + tomates et souvent fromage servis dans la casserole de cuisson qui se mangent au petit-déjeuner le week-end, en guise de brunch, divinement accompagnés d'une assiette de concombre et tomates fraîchement coupés, olives noires, fromages, pain, confiture et miel) et la soupe de lentilles rouges, un véritable délice dont on ne se lasse jamais l'hiver en particulier, arrosée d'un filet de jus de citron ; évidemment les pâtisseries turques sont irrésistibles, en particulier le "kadayif".

On trouve aussi de nombreux quelques blogs en anglais, dont on aime autant le contenu que la forme.

My Turkish Kitchen, dont les photos ne peuvent que vous donner envie de cuisiner (et de déguster !), propose de très nombreuses catégories et des recettes à la fois classiques et très alléchantes de soupes, viandes, "pilav" (riz), desserts et "börek". Sortant du four et fourrés au fromage, les "pogaça" sont un délice au petit déjeuner ! Suivez le lien : http://myturkishkitchen.blogspot.com/ !

Binnur poste régulièrement sur son blog des recettes de viande cuisinée, de cakes, de soupes ou de salades qui ont été publiées sous forme de livre récemment et sont moins classiques. Dès l'arrivée sur le blog, le cake à la carotte, la soupe à la pistache et les aubergines et pommes de terre en sauce donnent l'eau à la bouche ...

Et enfin, on peut jeter un coup d'oeil à http://mediterraneanturkishfoodpassion.blogspot.com/ et http://www.turkishfoodandrecipes.com/.

"Afiyet olsun !"